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Gènes de la schizophrénie et du trouble bipolaire: grande avancée et déception |
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Vendredi, 03 Juillet 2009 05:17 |
Un grand nombre de variations génétiques courantes augmentent, lorsque combinées, le risque de schizophrénie et de trouble bipolaire (trouble maniaco-dépressif), selon trois nouvelles études publiées dans la revue scientifique britannique Nature.
Ces études, analysant l'ensemble du génome de personnes avec et sans ces maladies, identifient des variantes génétiques impliquées dans les réponses immunitaires et dans le développement du cerveau. Aucune de ces variations n'augmente seule le risque de schizophrénie mais cumulativement, elles jouent un rôle majeur, représentant au moins un tiers, et probablement plus du risque de maladie, selon Shaun Purcell, de l'Université Harvard, codirecteur de l'une des équipes de recherche.
L'an passé, des premières variations génétiques associées à la maladie avaient été identifiées mais elles ne correspondaient qu'à une petite partie du risque de développer la maladie.
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Mise à jour le Vendredi, 03 Juillet 2009 05:24 |
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Schizophrénie: des variations génétiques responsables d'un tiers du risque |
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Mercredi, 01 Juillet 2009 16:02 |
PARIS (AFP) — Plusieurs centaines de petites variations génétiques pourraient ensemble compter pour au moins un tiers du risque de développer une schizophrénie, selon trois études publiées mercredi par la revue scientifique britannique Nature.
La schizophrénie est une maladie psychiatrique qui touche environ 1% de la population mondiale. Elle se manifeste par des épisodes aigus de psychose, pouvant inclure hallucinations et délire, et divers symptômes chroniques se traduisant par des troubles affectifs, intellectuels et psychomoteurs. Elle est considérée comme héritable à 70% au moins.
Une partie de ce travail sur des milliers d'individus suggère aussi l'existence de racines génétiques communes à la schizophrénie et à la maladie maniaco-dépressive, également appelée troubles bipolaires.
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Mise à jour le Jeudi, 02 Juillet 2009 16:30 |
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Schizophrénie: la confusion entre réalités interne et externe mieux expliquée |
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Jeudi, 02 Juillet 2009 00:00 |
La schizophrénie pourrait brouiller la frontière entre les réalités interne et externe en suractivant un système du cerveau impliqué dans la réflexion sur soi-même, provoquant ainsi un focus exagéré sur soi-même, selon une récente étude du MIT et de l'Université Harvard publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences. L'étude montre que la schizophrénie est liée à un excès de connectivité entre les régions du cerveau appelées "réseau par défaut". Ce réseau est actif lorsque le cerveau est au repos et que la personne ne pense à rien de particulier ou pense à soi-même. Son activité est normalement supprimée lorsqu'une personnes réalise une tâche exigeante, mais chez les personnes schizophrènes cette suppression ne se produit pas, explique John D. Gabrieli du MIT, coauteur.
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