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Maladies psychiques: Le lien cannabis se confirme PDF Imprimer Envoyer
Une autre étude associe la consommation de marijuana aux maladies psychiques.

Des chercheurs de l'Université du Queensland ont montré qu'une consommation prolongée de cannabis augmente le risque de provoquer des psychoses, des hallucinations (auditives et visuelles) et des délires.

Pas moins de 3800 jeunes d'une vingtaine d'années ont été interrogés sur leur consommation de cannabis et sur la survenue de troubles psychiques.

Plus de 14 % des participants ont affirmé qu'ils consommaient cette drogue depuis au moins six ans.

Les résultats montrent que ces personnes ont un risque deux fois plus élevé de présenter une psychose, comme la schizophrénie, que ceux qui n'ont jamais consommé de cannabis.

Suite: Radio-Canada.ca

 
Schizophrénie: les oméga-3 préviendraient les épisodes de psychose PDF Imprimer Envoyer

 

Des adolescents et des jeunes adultes à risque élevé de psychose étaient moins susceptibles de vivre des épisodes psychotiques lorsqu'ils prenaient des doses quotidiennes d'acides gras oméga-3, dans une étude publiée dans Archives of General Psychiatry.


Un métabolisme dysfonctionnel des acides gras a été proposé comme un facteur contribuant aux troubles psychotiques et plusieurs essais cliniques ont montré un effet bénéfique des compléments d'oméga-3 chez les personnes atteintes de schizophrénie. D'autres études ont conduit à des résultats négatifs.

G. Paul Amminger de l'Université médicale de Vienne (Autriche) et ses collègues ont mené cette étude avec 81 personnes âgées de 13 à 25 ans qui rencontraient les critères d'un des trois groupes à risque élevé: symptômes psychotiques positifs atténués, psychose passagère et risque génétique accompagné d'une baisse du fonctionnement. Ces critères identifient les personnes dont le risque de devenir psychotique peut approcher 40% sur une période de 12 mois, indiquent les auteurs.

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Trouble de la personnalité limite (borderline): des médicaments ont-ils une efficacité? PDF Imprimer Envoyer

Alors qu'il n'y a aucun médicament spécifiquement approuvé pour le traitement du trouble de la personnalité limite (TPL), ou borderline, certains médicaments peuvent améliorer certains symptômes selon une analyse de 27 essais cliniques publiée dans le British Journal of Psychiatry.


Le trouble de personnalité limite est caractérisé par des sautes d'humeur intenses avec une difficulté de contrôle des émotions, un comportement impulsif, des problèmes à maintenir des relations personnelles et un taux élevé d'automutilation et de comportements suicidaires.

Dr. Klaus Lieb de l'Université Mainz (Allemagne) et ses collègues ont analysé 37 essais cliniques dans lesquels les participants étaient assignés au hasard à recevoir soit un médicament antipsychotique ou un stabilisateur de l'humeur (médicament antiépileptique aussi appelé anticonvulsivant), soit un placebo

Pour lire la suite de l'article allez à:http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=7497

 
Les antidépresseurs sont inefficaces pour 70 % des patients PDF Imprimer Envoyer

Nombreux sont ceux qui y ont recours pour le moindre vague à l'âme qui persiste. Le soulagement qu'ils procurent est responsable de leur énorme succès. Pourtant, selon une étude parue hier dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), les antidépresseurs ne seraient pas plus efficaces qu'un placebo contre les états dépressifs légers à modérés. Ils ne seraient véritablement nécessaires que pour soigner les dépressions sévères. Or, dans la pratique, près de 70 % des patients auxquels on prescrit un antidépresseur souffrent d'une dépression légère à modérée.


Pour en arriver à une telle conclusion, les chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, à Philadelphie, ont réalisé une grande analyse (une méta-analyse) de six essais cliniques qui ont consisté à comparer un antidépresseur à un placebo pendant au moins six semaines. Sur les 718 patients au total qui participaient à ces essais cliniques, 180 présentaient une forme légère de la maladie, 255 une forme dite modérée et 283 souffraient de dépression profonde.

Pour lire la suite de cet article aller sur: http://www.ledevoir.com/societe/sante/280616/les-antidepresseurs-sont-inefficaces-pour-70-des-patients

 

 
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