Quand la maladie mentale entre au boulot PDF Imprimer Envoyer

La maladie mentale a un impact majeur sur le marché du travail. Selon la Fédération des familles et amis de la personne atteinte de maladie mentale (FFPAPAMM), entre 25 et 20% des cas d’absentéisme sont attribuables à une forme connue de maladie mentale.

 
Cela représente 35 M de jours de travail perdus au Canada chaque année. C’est dans l’objectif de démythifier la problématique que la FFAPAMM lance sa 16e campagne de sensibilisation, du 4 au 10 octobre, sous la présidence d’honneur du conférencier Jean-Marc Chaput. Sa fille est atteinte de troubles de la personnalité limite.

La FFPAPAMM, par l’entremise de 40 associations au Québec, vient en aide aux membres de l’entourage d’une personne atteinte de maladie mentale. «Tout comme les parents et les membres de l’entourage, les gestionnaires et les collègues sont souvent démunis devant toutes les questions relatives à la santé mentale d’un compagnon de travail», explique Michel Houle, président de la Fédération. Les associations permettent donc de comprendre par des séances d’information, comment composer avec la réalité d’un collègue de travail atteint de maladie mentale.